Ces particularités en font un secteur concerné par le dispositif des Certificats d’Économies d’Énergie (CEE), à condition de respecter strictement les critères définis par les fiches applicables.
Ces caractéristiques impliquent une analyse fine des opérations éligibles,
afin d’identifier les actions pertinentes sans créer de conflits entre fiches.
Les exploitations agricoles, sites de transformation et unités agroalimentaires présentent généralement :
Le dispositif CEE ne s’applique pas à un site dans sa globalité, mais à des opérations standardisées précisément définies. Chaque fiche correspond à une action technique donnée, avec des critères d’éligibilité stricts (portée de l’action, périmètre, performance attendue, conditions de mise en œuvre).
Ainsi, un même site agricole ou agroalimentaire peut comporter plusieurs opérations distinctes, mais celles-ci doivent être analysées séparément.
Amélioration de la performance des équipements, optimisation de la régulation, adaptation des usages aux besoins réels.
Valorisation de la chaleur issue de procédés, d’installations frigorifiques ou d’équipements techniques.
Optimisation des générateurs, des échangeurs ou des systèmes de distribution.
Amélioration de la performance des systèmes, régulation adaptée aux usages.
Réduction des pertes énergétiques sur certains périmètres identifiés.
Un point fondamental dans le dispositif CEE est le raisonnement par opération. Deux travaux réalisés sur un même site ne sont pas nécessairement cumulables si ils portent sur le même gisement d’économies d’énergie.
Exemple :
Selon les cas, être incompatibles si elles visent le même gain énergétique. L’analyse vise donc à sélectionner les opérations cohérentes et démontrables, sans double prise en compte.
Ces questions sont centrales dans la structuration des dossiers CEE et nécessitent une approche méthodique.
Certaines fiches ne peuvent pas être cumulées entre elles lorsqu’elles couvrent le même périmètre technique ou le même gain énergétique. Les incompatibilités peuvent être explicites ou résulter de la logique du dispositif.
Une mauvaise structuration peut conduire à :
Notre intervention consiste à :
Cette approche vise à sécuriser les projets et à apporter une lecture claire des possibilités réelles offertes par les fiches CEE.
Le secteur agricole et agroalimentaire se caractérise par des consommations énergétiques spécifiques, souvent continues, liées aux procédés de production, de transformation, de conservation et de stockage.